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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 16:37

Je suis une artiste de rue ; je ne chante pas mais je peins et découpe pour jouer et amuser la galerie ; j'aime aussi parler de mon travail et amener chacun à s'exprimer avec son cœur sachant en ce sens que l'expression graphique est à la portée de tous.

 

Les expositions collectives m'enchantent puisqu'elles ont généralement pour vocation de provoquer des rencontres folles, rares ou insolites entre créateurs...

 

Pourtant, je me demande encore ce qui m'a prit d'exposer en ce week-end de Pâques dans un village perché au-dessus de nulle part… sans avoir la possibilité de réunir un cheptel d'artistes locaux ; dans ce coin perdu à 700 mètres d'altitude, il est évident qu'il n'y aurait pas un rat !...

 

En effet, il manquait un vivier de « savoir-faire ». Par ici, pourtant, les artistes y sont nombreux mais ça et là éparpillés sur l'itinéraire de la Route des Vergers.

 

J'étais fort heureusement avec mon complice de toujours, compagnon de Beaux-Arts et artiste authentique, sans qui je n'aurais pas accepté cette exposition.

Lui, peintre paysagiste, présente ses acryliques aux signifiants iconiques forts en couleurs pures et format vertical, induisant les signifiés du cri, de l'appel d'un lieu sublimé originel...

Ah mais voilà Liliane, Patrice, Marie-Do !...

Dès la première heure ils étaient là et faisaient office de loupiotes à cette première journée de grisaille.

Il me fallait un objectif pour ne pas perdre mon temps... Je décidai donc de m'intéresser au « regardeur actif » ; il deviendra au fil des heures mon terrain de jeu... nous allions ainsi deviser autour de l'art et des images et de leur sémantique.

Faisant référence au monde qui nous entoure, force est de constater que nous baignons dans une prodigalité d'images souvent confuses et banalisées parce que nous n'avons même plus le temps de décrypter leurs objectifs et leur rôle.

La massification des sigles, les affiches, les pubs, les docs, les expos de campagne... nous mènent au-delà du tangible, ils éprouvent nos sensations, nos perceptions et nous côtoyons le subliminal à notre insu... leur symbolique nous échappe.

 

Que signifie pour toi ce que tu vois ?

Comme je présente des pastels figuratifs, des bouilles d'enfant, des instantanés de gestes et d'expression où toi et moi pouvons nous projeter... le message paraît simple : il décrit des impressions... l'Enfance est le sujet, le « référent ».

La description sera la même par tous et l'interprétation sera toujours tributaire de la subjectivité du lecteur mais saura-t-il décrypter le message caché ?

 

En première analyse, la démarche de lecture sera la description ( ou dénotation ) des signifiants ( ce qui compose l'image ) pour les interpréter selon notre vécu et notre point de vue ( connotation ).

 

La deuxième lecture reprend l'image référente et s'intéresse aux détails, élargit l'interprétation des signifiants pour y ajouter le message linguistique ( le nom du tableau ). Une histoire se crée, les souvenirs apparaissent, ils font appel à l'émotion...

l'interprétation du tableau dépendra finalement de celui qui le regarde, de sa culture, de son époque, de son caractère, de sa sensibilité, de son âge, de son vécu, de son métier...

 

C'est gagné !... La communication est fluide, l'intérêt culturel de Patrice et Liliane génère l'enthousiasme, leur énergie positive avive les débats, ils n'ont pas leur pareil pour décoder ce que propose l'image ; leur ouverture d'esprit aura été en adéquation avec cette grammaire analytique. Ils ont porté l'image et l'ont transcendée non plus par le mental mais par la dynamique et l'émotion qu'elle suscitait.

 

Au fil des heures, je reste attentive et note les impressions devant les tableaux aboutis, la déstabilisation que procure les monochromes, les croquis qui donnent plus à ressentir qu'à voir...

 

Peut-être le message reste flou... «le regardeur » demeure passif, il reste consommateur d'image ; un tableau en vaut un autre, on ne sait que penser, on craint de communiquer ou de déplaire, d'affirmer une pensée, de s'exposer soi-même... alors, l'interprétation restera instinctive, superficielle, fugitive et l'image va s'estomper : elle n'est plus porteuse de signe, elle a perdu sa mission, elle n'a pas touché le cœur.

 

A 19 heures, il est temps de remballer, lorsqu' une petite femme aux cheveux noirs attentait patiemment devant « Maud et le Chat »... C'est toujours en fin de journée, à l'heure de la fermeture que les visiteurs se pointent... tout se bouscule, on se rencarde, se promet d'aller voir les uns et les autres, d'organiser mille ateliers... mon moulin à paroles m'étourdissait et vu le monde en quête de dialogue, son flux ne tarissait pas...

Enfin je me libère de mes velléités pour ENTENDRE les confidences de cette envoyée du ciel aux cheveux noirs ; elle pleurait la mort de son chat piqué le matin, ce chat noir et blanc ressemblait à l'image ! cette même image figurait sur l'affiche d'annonce... ce fut pour elle un jeu de piste qui la conduisit jusque dans ce village « pommé » en ce dimanche de Pâques...

Non... une image ne remplace pas le chat mais la petite dame en peine se projeta dans le devenir de son animal, « il est parti dans les bras de la fillette »...

 

Maintenant, je retourne dans la rue, la place et le temps y sont un avantage...

L'air, la lumière et la liberté favorisent la création et les jeux d'interprétation iconiques codés ; il faut du recul pour voir le tableau dans sa totalité, changer de place, découvrir les détails et les replacer dans leur ensemble... il faut aussi de l'espace et du temps... 16 tableaux plein jour ou contre-jour, deux par cimaises, ou flanqués dans des encoignures improbables, au hasard de l'agencement des murs ne donnent pas l'impact pédagogique attendu... Dehors c'est la vie : on parle, on rit,

on échange volontiers sans convention aucune, la visibilité est meilleure et les langues se délient.

 

On peut aussi ne rien dire mais ressentir dans le silence.

L'image ne doit jamais nous laisser indifférent, elle est un outil de communication., un langage.

 

Liens direct vers :

Jean Feller / Albert PLECY - Grammaire élémentaire de l'image

et

Roland BARTHES - La rhétorique de l'image

Projets d'analyse simplifiée :

 

- Message iconique du pastel « Les moineaux » ( pastel au centre de la photo ) :

Une petite fille mange ( dénotation )

Son expression laisse penser qu'elle est gourmande ( connotation )

 

Interprétation de l'image : c'est la sortie de l'école, une boulangerie se trouve sur le chemin, l'enfant s'empiffre avant de rentrer.

 

- Quels sont les « signifiants iconiques » : composition ( format, lignes de force, répartition des formes, rapidité d'exécution ), environnement et espace ( plan d'ensemble, plan moyen ou rapproché, gros plan...), couleurs et valeurs, technique...

 

Pastel sec sur papier d'emballage, exécution sommaire, les teintes monochromes montrent qu'il fait froid, l'enfant a faim, c'est l'hiver, les moineaux sont à l'affût...

 

En seconde lecture, l'interprétation sera élargie : L'enfant vit dans la rue, sa couette ressemble au plumage de l'oiseau, l'enfant n'a pas plus d'importance qu'un piaf, la même situation se retrouve dans tous les pays, symbolique représentée par la boule de cuivre...

 

- Message iconique du pastel « Siham » ( pastel à droite de la photo ) :

 

Descriptif littéral de l'image : portrait gros plan d'une jeune enfant aux cheveux noirs habillée d'un pull. L'ambiance se passe dehors, le pigment vert induit un feuillage indéfini et flou...

 

Descriptif interprété de l'image : elle porte son regard vers sa droite comme si elle fixait quelque chose de précis, le sens des traits du pastel et la direction des cheveux donnent la direction du regard porté...

Les cheveux sont balayés par le vent, ils ne sont pas peignés...

Le pull est élimé et semble avoir été enfilé maintes et maintes fois...

Son regard n'est pas tranquille, elle fronce son sourcil gauche... le menton plissé et le coin des lèvres retiennent ses émotions où se mêlent inquiétude et peur, défense et colère, injustice et acceptation...

L'enfant est finalement face à l'incertain, affronte la fatalité de la vie...

Par la caresse sur le chant du pastel, sa sensibilité est à fleur de peau.

C'est une enfant de la guerre, une enfant d'aujourd'hui...

 

Message linguistique :

Le titre « Siham » associé à l'image peut évoquer espoir, renaissance et renouveau avec sa phonétique « six âmes ».

 

Selon les métiers, les vécus, les expériences de chacun, les réponses à l'analyse se révéleront des miroirs parlants au travers desquels chacun sera invité à mieux se connaître, à mieux se comprendre.

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 23:30
Sous-bois d'automne 30x20cm. Pastels tendres sur papier artisanal à grain ultra-fin à partir de pâte de papier de listing informatique. Fond de tableau : Papier de grain moyen issu de pâte de papier ordinaire (brouillons, pubs...) et de fleurs de lavandin
Sous-bois d'automne 30x20cm. Pastels tendres sur papier artisanal à grain ultra-fin à partir de pâte de papier de listing informatique. Fond de tableau : Papier de grain moyen issu de pâte de papier ordinaire (brouillons, pubs...) et de fleurs de lavandin

C'est la fin de l'été ;

au vent les feuilles de papier ont séché,

au fer il faut les repasser,

d'une brume d'amidon

ou de vernis acrylique les consolider...

et le tour est joué pour un support au pastel tendre,

velouté, soyeux, délicat...

Sur le chant du pastel, le geste doit être doux, réfléchi ;

du bout des doigts lisser à peine ;

Ce papier est vivant :

chaque fibre s'imprègne de pigment... (attention aux poussières domestiques !)

Les superpositions doivent être légères et prévues...

Le fixatif inutile.

C'est toujours la fin de l'été,

pour Cyrianne, c'est l'heure du bilan...

Par centaines les peintures, illustrations, essais

explosent les cartons à dessin, étouffent les murs et les recoins...

Au fil des nouveaux départs et déménagements, la charge est lourde...

Pourtant, chaque œuvre oubliée puis remise au jour

est un élan de vie avec un passé, un présent, un futur...

Cyrianne vibre avec les émotions,

les formes, la couleur, les techniques,

les graphismes, la communication...

C'est son âme qui parle...

et c'est son cœur qui offre.

C'est le fin de l'été,

Cyrianne délivre ses œuvres,

La voilà qui les donne à tout va,

à l'autre, indifférent ;

à l'autre, consommateur d'images...

Que sait l'autre de cette création ?

Prendra -t-il soin de ce bout d'existence ?

Du regard seul va-t-il la nourrir ?

L'oublier au fond d'un tiroir ?

L'œuvre est un éclair, une onde,

une idée qui vient titiller notre enfant intérieur.

Le geste ainsi, n'est pas un don, il est Trans-mission.

Couchant des premières neiges 30x20cm. Pastels tendres sur papier artisanal à grain ultra-fin à partir de pâte de papier de listing informatique. Fond de tableau : Papier de grain moyen issu de pâte de papier ordinaire (brouillons, pubs...) et de fleurs de lavandin

Couchant des premières neiges 30x20cm. Pastels tendres sur papier artisanal à grain ultra-fin à partir de pâte de papier de listing informatique. Fond de tableau : Papier de grain moyen issu de pâte de papier ordinaire (brouillons, pubs...) et de fleurs de lavandin

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 14:47

illustration-le-mioche-enfant-pastel-sec-droits-auteur.JPG « Le mioche »

Illustration pastel tendre 50x65cm sur papier Kraft

 

« Au Val des Ours, faisant fi de l'herbe mouillée, je saute par-dessus ma bécane, l'envoie dinguer au diable, me plaque au sol sur un lit de fougères et disparaît dans les herbes hautes. Je retrouve ma cachette restée intacte depuis mes tendres années, un poil en hauteur, enfouie dans un bourrelet de terre sèche, sertie dans les griffes d'une vieille souche... Un renard n'aurait pas mieux fait !...

Ici, en tapinois, en permanence sur le qui-vive, j'attendais qu'on m'appelle, j'étais prêt à bondir. Je jouais au chat, insaisissable et furtif détectant toute présence imperceptible, devenu expert à retomber sur les pointes des pieds, jambes fléchies pour absorber les chocs. Je touche cette terre noire à l'odeur douceâtre sous laquelle Geo repose tout près de Mère Blanche... Cette terre m'a porté, élevé, construit, je l'ai vu pâlir et rire, elle vit et respire comme un être vivant. Mes doigts plongent dans l'herbe froide, s'enfoncent dans cette terre d'argile et marquent le sceau d'un sans nom, libre comme le vent. »

 

Viens... je te raconte !... Si vous souhaitez voter pour la Nouvelle « Le mioche » (lien direct), il est nécessaire de créer un compte avec une adresse mail et un mot de passe en cliquant sur « S'INDENTIFIER ou S'INSCRIRE» (lien direct), en haut et à droite de la page d'accueil.

 

En balade au cœur de l'enfance d'un homme libre sur fond « rousseauiste » où l'éducation s'appuie « sur la préservation des qualités naturelles de l'enfant et assure plutôt des savoir-faire concrets que des savoirs livresques »... Thématique d'un promeneur solitaire à l'occasion du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) sur Wikipédia.

 

Merci à Cyril, Damien, Julian...

 

Merci à Emma ma chère amie de colle et Dame de cœur qui m'a tendu la main en votant pour « Le Mioche », me faisant part avec justesse et subtilité de son ressenti publié dans un article sur son blog : « De Cyrianne à Aldébaran, shortEdition »

 

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 15:57

 

illustration-pastel-petite-fille-sari-inde-droits-auteur"Sunita"

pastel sec sur papier Canson 50x65cm

 

Par la petite porte étroite,

depuis combien de temps

du regard, tu m'appelles ?...

Vive, gracile,

je t'ai vue !...

Discrète, muette...

Ce sont tes mains qui parlent,

qui m'invitent à saisir l'instant

d'un millénaire d'histoire

à travers une lé de soie.

 

Tes doigts ont appris

à courir sur le coton léger,

à le plisser,

à l'enrouler de bas en haut

dans une spirale diaprée.

 

Au centre de ce mouvement sacré

chaque jour répété,

éternellement tu renais;

comme une déesse,

à la couleur, à l'harmonie,

tu donnes ta vie...

 

Sunita !...

 

Un petit grelot au pied

à ta mère te relie...

Sibylle docile,

cours-y vite !...

 

"Il était une fois en Inde: La RANI"

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 15:08
Illustration-pastel-sec-femme-indienne-sari-droits-auteur.JPG

"La RANI"

Pastel sec sur papier Kraft 50x65cm

 

Mon amie de colle est partie

dans ce pays lointain

que je ne verrai plus...

 

D'un autre temps

résonne en moi

l'histoire d'un Maharadjah

au Royaume d'Abupar....

 

Alors, je rêve d'elle,

telle une Dame Blanche

dans ses voiles irisés:

La Rani.

 

Elle ne marche pas, elle danse...

Sortant du palanquin,

la tête, ne courbe pas,

son pied, légèrement glisse

sur l'ocre battue autant que sur le marbre...

Je crois qu'il y a une fête,

une mort...des retrouvailles, peut-être...

Je souris de la revoir

déplier avec aisance

dans les parfums d'encens

des kilomètres de soies,

les ajuster à sa taille

en un tour de main de sept ou huit fronces.

 

Le cliquetis de ses bracelets d'argent

rythme ses mouvements;

comme un ra de tambour,

il rappelle à mon cœur

un très vieux souvenir

qu'un rien vient réveiller.

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 15:53

Le dégel,

il est à portée de souris,

avec videos2provence, là

où la danse des cigales

exalte nos cœurs transis...

 

La fine équipe des «geoprospects»

nous emmène déguster un «sun dog»

dans les airs irisés de Haute-Provence;

muser dans les eucalyptus géants, les mimosas,

les palmiers dattiers des Canaries;

dans les pins, la garrigue,

les cistes et le thym,

dénicher des chapelles entre creux et vallons

dans les sillons des lavandes ou des oliveraies;

rêver, les yeux dans le bleu permanent du Grand Lac

avec les ténors du Sacré...

 

Là, tu casses des amandes,

comme d'antan,

sur les contreforts du Lubéron

on t'embarque en Carioli ...

tu peux même tutoyer les sirènes...

Si !... assurément !...

Tu plonges dans le millénaire

sur la route des ammonites...

 

Dans la tradition, on y défile souvent,

surtout à Caramentran...

Si l'on fouine... Surprise!...

On y dégote de drôle d'oiseaux...

Moi, j'y ai vu une bête à points

Aussitôt vue, aussitôt croquée...

 

pastel-sec-fillette-carnaval-coccinnelle-droits-auteur.JPG

  Coccinelle et confettis

Pastel sec sur papier Kraft 50x60cm

 

croquis sanguine pastel fillette caramentran

  croquis sanguine

  avec le pastel, sortons du papier

 

  ...Sur la piste des sangliers,

  je pars trois jours en goguette

  rejoindre les «geoprospects»,

  pour voir et entendre

    avec videos2provence.

 

...Ben quoi !.. reste pas planté là !...

...Viens !... je t'emmène...

 

http://videos2provence.over-blog.com

 

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 18:22
pastel-sec-enfant-gros-pain-boulangerie-droits-auteur «le pain de huit»

Ébauche pastel sec sur papier Kraft 50x65cm

Encadrement: méthode de décoration de peinture «à la colle» d'amidon pigmentée

Thématique: "les droits de l'enfant"

 

Est-ce par hasard

si l'anniversaire de la galerie virtuelle Cyrianne

coïncide avec "la journée des Droits de l'Enfant " ?!...

 

Des droits !...

pour qu'il n'ait plus

que le seul droit de se taire,

dominé par des parents

ou des maîtres vaniteux...

pour qu'il ne soit plus

relégué au rang

d'un petit animal,

qui ne comprend rien

au monde bien trop élaboré

de ceux qui ont perdu

l'instinct du bonheur...

 

Ces adultes oublieux,

dépourvus de vision lointaine,

s'attendent-ils

à se trouver, un jour,

face au petit animal

devenu un homme ?!...

 

Des droits !

pour ne point les gâter

par le faux amour,

la faiblesse,

la peur, la paresse...

 

Des droits !

Pour que dans un jardin,

il joue, observe,

expérimente,

invente, se fortifie

en toute liberté...

 

Des droits !

Pour jouer encore

manger, dormir

et recommencer...

pour grandir.

...

«Graine de crapule»,

tu connais ?...

J'ai grandi avec les repères

d'un merveilleux petit livre

vibrant de bon sens et d'originalité.

Pour cette journée des droits de l'enfant,

je veux ici rendre un grand hommage à

Fernand DELIGNY.

 

Enfants illustrés au pastel sec:

"Carnaval sur le chant du pastel"

"Le sari: un habit magique sur le chant du pastel "

 

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Recherche

Petit tour de parcours en bref

Spécialisation dans l’illustration 

et les techniques du papier


Beaux-Arts de Grenoble: Dessin d’observation, huile, aquarelle, modèle vivant avec Yves Deshairs


Chambre des métiers de grenoble: Techniques des arts sous la direction d'Yves Deshairs


Expression graphique au service de l’Information

et des Relations Publiques au sein de collectivités territoriales


Sensibilisation à l’expression graphique pour enfants de 04 à 12 ans

en milieux scolaires, périscolaires et mouvements de jeunes


CNED: Formation continue en arts plastiques


Scolarité orientée section Arts Graphiques

Contact par mail

Pour joindre Cyrianne par mail, merci d'utiliser ce lien direct : "Formulaire de contact"

Littérature de référence

- "Dialogues avec l'Ange" -
  édition intégale - éditions Aubier
- "Les dialogues tels que je les ai vécus" -
  éditions Aubier
- "Les dialogues ou le saut dans l'inconnu" -
  éditions Aubier
- "La vie des Maîtres" - Baird T. Spalding -
  éditions J'ai lu
- "Treize leçons sur la vie des Maîtres" -
  Baird T. Spalding -
éditions J'ai lu
- "Le livre tibétain de la vie et de la mort" -
  Sogyal Rinpoché - éditions de la table ronde

- "Mémoires de vie, Mémoires d'Eternité"+"La mort est un nouveau soleil" et l'ensemble de l'oeuvre de Elisabeth Kübler-Ross
- "Vierges Noires, la réponse vient de la Terre" - Jacques Bonvin - éditions Dervy-livres

- "Quand le dernier arbre aura été abattu... Quand la dernière rivière aura été empoisonnée... Quand le dernier poisson aura été pêché... Alors on saura que l'argent ne se mange pas..." GO KHLA YEH dit "Géronimo"